Une liste de ce que Bedside fait, de ce qu'il
ne fera jamais, et de ce qui n'est pas encore vrai. Chaque ligne de la
première partie décrit le programme d'aujourd'hui, pas une intention.
Ce qui reste à faire a sa propre section, en bas, plutôt que le
silence.
Ce que Bedside fait aujourd'hui
Il ne supprime rien de lui-même. Ce qu'il écarte
part en quarantaine — un déplacement, pas un effacement — et revient
fichier par fichier. Si la corbeille du système n'est pas
disponible, il renonce plutôt que d'effacer pour de bon.
Une photo du dossier Mods est prise avant tout geste de
masse, et quand elle ne peut pas l'être, il le dit au lieu
de continuer en silence. Seule exception à la réversibilité, écrite
plutôt que cachée : le cache de vignettes est effacé
définitivement — le jeu le reconstruit seul au lancement suivant.
Aucun fichier du jeu n'est réécrit. Les seuls
fichiers que Bedside modifie sont des fichiers de réglages, et
jamais sans quatre gardes : une copie datée posée à côté, un refus
net si le jeu tourne, la ligne changée montrée, et aucune clé
inventée quand elle est absente.
Le diagnostic tourne sur ta machine, hors-ligne.
Aucun compte à créer, aucune inscription.
La télémétrie est éteinte au départ. Elle ne
s'allume qu'à ta main, et la liste exacte de ce qui partirait
s'affiche avant que tu coches.
Aucune mise à jour ne s'installe toute seule.
HTTPS obligatoire, manifeste signé, empreinte vérifiée ; sans clé
publique, le manifeste est refusé plutôt que cru sur parole. Le
fichier t'est remis, et c'est toi qui le lances.
Un constat ne nomme jamais une cause qu'il n'a pas
mesurée. Quand Bedside ne peut pas vérifier, il écrit
« non vérifiable » — jamais « tout va bien ». Le cas le plus
visible est celui des mises à jour : tant qu'aucun service ne répond,
Bedside n'écrit « à jour » sur aucun mod, et un test l'en empêche.
Écrire « à jour » sans l'avoir vérifié serait plus agréable, et
faux.
Le mode Streamer remplace les noms de fichiers
sensibles par un alias stable, pour que montrer son écran ne coûte
rien à personne.
La frontière du gratuit tient en un seul endroit du
code. Le scan complet, la quarantaine réversible,
l'activation, l'import, le ménage, les profils : tout ce qui
diagnostique et remet en place est du côté gratuit.
Ce que Bedside ne fera jamais
Jamais un péage sur le sauvetage. Aucune
fonction qui répare, isole ou explique ne deviendra payante. Un
écran de détresse ne croisera jamais un bouton payant.
Jamais un octet sur toi sans un geste explicite de ta
part.
Jamais un avis acheté, jamais un faux compte.
Jamais une fausse urgence, jamais un verdict
inventé.
Jamais modifier ni redistribuer le fichier d'un
créateur.
Jamais un geste sur tes fichiers sans chemin de
retour. Rien n'est supprimé ni écrasé : ce que Bedside
écarte est déplacé, et revient. Cette retenue n'est pas une
intention : elle est tenue par un banc automatique qui rejoue chaque
geste avant chaque livraison — la quarantaine qui déplace, le
retour qui ramène le même fichier, la corbeille qui, si elle
échoue, fait renoncer au lieu de détruire. Si l'un de ces
comportements changeait, la livraison s'arrêterait.
Jamais dénigrer un autre outil.
Jamais un piège à la résiliation : un soutien
s'arrête le jour où tu l'arrêtes, et le programme reste
entier.
Le travail des autres
Bedside arrive après dix ans de travail bénévole, et il
en dépend.
On lie, on ne copie pas. Les listes de mods
cassés tenues à la main sur le forum EA sont dix ans de tests
bénévoles et une base de données protégée. Bedside y renvoie par un
lien, avec l'accord de leur autrice, et n'en extrait rien.
Bedside n'est pas un substitut au test manuel.
Aucune analyse de fichiers ne voit tout, la sienne comprise.
L'Assistant 50/50 est la méthode que la communauté enseigne depuis
dix ans, outillée — pas une invention maison.
Better Exceptions, de TwistedMexi, est
complémentaire. Installe-le : il voit l'exception à la
seconde où elle arrive. Bedside lit son rapport et ajoute ce qu'il
trouve sur le disque — jamais « il se trompe ».
Les fiches que d'autres outils embarquent sont lues, et
leurs auteurs sont nommés. Aujourd'hui celle au format
PlumbBuddy, un format de Llama Logic. Le format est le leur ; seule
la lecture est la nôtre, et Bedside n'en extrait rien qu'il ne
montre. Il pose aussi la sienne, dont le format est écrit noir sur
blanc — tout créateur qui veut la poser dans son fichier le peut, et
rien ne l'y oblige.
Aucune comparaison publique par nom. Cette page
dit ce que Bedside fait ; elle ne publie pas de tableau de ce que
les autres ne font pas.
Ce qui n'est pas encore vrai
Bedside n'est pas sorti, et aucun exécutable n'est signé
à ce jour. Tant que cette ligne est là, une alerte de
Windows à l'installation est normale — et il n'y a pas encore de
téléchargement à proposer.
Les services en ligne ne répondent pas encore :
la base de connaissances partagée, l'index des versions, le badge,
la télémétrie. Tant qu'ils sont muets, Bedside écrit
« non vérifiable » et jamais « à jour ».
Windows seulement. Rien n'est éprouvé
ailleurs.
Personne d'extérieur ne l'a encore mis à l'épreuve.
Ce que cette page affirme se lit dans le programme ; ce n'est pas
encore l'expérience de milliers de joueurs.
Cette page
Version 1 — 6 septembre 2026.
Elle est datée et versionnée exprès : une promesse qu'on
peut réécrire en silence n'engage personne. Si une ligne est
enfreinte, écris à
contact@tanven.dev — le
manquement sera écrit ici, daté, et raconté dans le
journal de bord.